lui est d’ailleurs revenu qu’en fin d’audition, ce qui démontre qu’elle n’avait pas préparé une série de griefs à l’encontre du prévenu –, et celui rapporté par l’enfant le dimanche 26 janvier 2020. Elle a en effet ajouté que c’était la première fois que l’enfant se manifestait ainsi et s’être dit que cela avait « dû être grave » (D. 42 l. 130). En dépit de ses sentiments négatifs à l’égard du prévenu, il n’apparaît du reste pas que K.________ aurait fait des déclarations uniquement pour appuyer les propos de sa fille.