Certes, sur relecture de son procès-verbal, K.________ a complété ses précédentes déclarations, en ajoutant que l’enfant racontait souvent que le prévenu l’enfermait longtemps dans sa chambre et qu’elle avait peur de s’endormir sans lumière (D. 43 l. 149-152). Toutefois, la 2e Chambre pénale n’y voit pas foncièrement le signe d’une volonté de ternir la réputation du prévenu, mais estime que cette précision peut s’expliquer par le contraste que fait K.________ entre ce type de traitement, un peu rude mais non pénalement répréhensible – dont le souvenir ne