(D. 42 l. 126-130), que c’était le cas et qu’elle n’avait jamais observé de blessures ou de traces sur l’enfant (D. 43 l. 132-134), même si la partie plaignante se comportait « un peu spécialement » au retour de chez son père. Certes, sur relecture de son procès-verbal, K.________ a complété ses précédentes déclarations, en ajoutant que l’enfant racontait souvent que le prévenu l’enfermait longtemps dans sa chambre et qu’elle avait peur de s’endormir sans lumière (D. 43 l. 149-152).