Ainsi, K.________ a confirmé les difficultés de communication rencontrées par sa fille avec le prévenu et a évoqué que le prévenu l’avait elle-même « engueulée » et « menacée » dans sa propre cuisine du temps où il vivait encore avec sa fille (D. 40 l. 30-44). K.________ a ajouté qu’elle et son époux avaient peur du prévenu, qu’il avait interdiction de pénétrer sur leur terrain et que leurs contacts se limitaient au minimum, à savoir lorsqu’il ramenait l’enfant suite à son droit de visite, mais qu’elle n’avait rien à lui reprocher sur ce point.