La 2e Chambre pénale n’y voit rien d’étonnant, dans la mesure où K.________ s’est dite profondément choquée et surprise des propos que lui a tenus sa petite-fille ce jour-là et qui, selon elle, contrastaient fortement avec le mutisme dont l’enfant faisait généralement preuve lorsqu’elle revenait d’un week-end chez son père. Comme exposé ci-dessous, K.________ a de plus apporté de nombreux détails, notamment quant à la posture de l’enfant à ce moment-là, de sorte que rien ne laisse présager que les souvenirs de K.________ auraient pu être altérés.