Le Parquet général n’a remis en cause que l’exemption de peine accordée au prévenu par le Tribunal de première instance, concluant pour le reste à la confirmation du jugement attaqué. 11.3 Quant à la partie plaignante, agissant par Me E.________, celle-ci a relevé que l'appréciation des faits effectuée par le Tribunal de première instance devait être confirmée. Elle a souligné que la convention d'entretien déposée par le prévenu à l'appui de son mémoire d’appel datait d'avril 2018, soit deux ans avant les faits reprochés, et que cela avait déjà été pris en compte par le premier juge, puisque le