La défense a encore contesté que la version des faits de la mère de la partie plaignante soit considérée comme plus crédible que celle du prévenu, rappelant que cette dernière n’avait pas assisté au coup qu’il aurait prétendument porté à sa fille. La défense a enfin déposé une convention datée des 13/24 avril 2018 par laquelle, notamment, la mère de la partie plaignante s’engageait à ne pas importuner la mère du prévenu et à ne pas diffamer ou calomnier ce dernier. Dans ses observations finales, la défense a confirmé ses conclusions prises dans son mémoire motivé et les arguments qui y ont été exposés.