La défense a souligné qu’aucun élément au dossier ne permettait de déterminer si le coup, reçu par l’enfant, était survenu avant ou après son arrivée chez ses grands-parents. La défense a de même fermement contesté le grief fait au prévenu d’avoir déjà provoqué en 2014 les mêmes marques sur les oreilles du fils aîné de la mère de la partie plaignante, ajoutant que si cet épisode remontant à 2014 était avéré, il y aurait alors lieu de constater qu’aucune plainte pénale n’avait été déposée, car l’exercice du droit de visite n’entrait pas en ligne de compte pour cet enfant.