En effet, malgré le stade avancé de sa maladie, il résulte du dossier que le prévenu peut continuer à vivre sa vie plus ou moins normalement à l’aide de sa médication, laquelle pourra en tout état de cause être poursuivie lors de l’exécution de sa peine privative de liberté. En ce qui concerne les troubles psychiques, le prévenu pourra également continuer à bénéficier d’un soutien en prison. Au demeurant, il est relevé que la défense n’a apporté aucun autre élément concret qui permettrait de retenir une vulnérabilité du prévenu face à la peine. 16.6