s’agissant de la vulnérabilité du prévenu face à la peine. Il n’est pas méconnu que le prévenu a dû affronter de nombreuses difficultés par le passé, ni du fait qu’il souffre du VIH à un stade avancé. Toutefois, ces éléments ne permettent pas en tant que tels de retenir une vulnérabilité du prévenu face à la peine. En effet, malgré le stade avancé de sa maladie, il résulte du dossier que le prévenu peut continuer à vivre sa vie plus ou moins normalement à l’aide de sa médication, laquelle pourra en tout état de cause être poursuivie lors de l’exécution de sa peine privative de liberté.