Il n’y a aucun élément dans le dossier qui permettrait de dire que le prévenu aurait agi sous un épisode maniaque lorsqu’il a commis l’une des infractions pour lesquelles le tribunal de première instance l’a reconnu coupable. L’état du prévenu lors des faits reprochés dans le cadre de la présente procédure était donc foncièrement différent de celui dans lequel il se trouvait le 27 février 2016. Dans le cas d’espèce