Il a en effet toujours eu des phases avec des attitudes et des déclarations insensées (D. 663). Ainsi, le rapport d’expertise du 16 août 2016 n’est pas obsolète. Par voie de conséquence, la problématique du prévenu au moment des infractions commises demeurait relativement identique à celle décrite par l’expert en 2016 et la responsabilité pénale du prévenu au moment des infractions, dépend donc essentiellement de son état d’intoxication au moment des faits ainsi que de la présence au non d’un épisode maniaque avec symptômes psychotiques.