On mentionnera à cet égard que le suivi par la SPESP, volontaire, s’est prolongé au-delà de l’exécution de sa peine privative de liberté par le prévenu (terminée le 21 août 2017 ; D. 644), jusqu’au mois de novembre 2018, et qu’il a été régulièrement constaté dans ce contexte qu’à certains moments, le prévenu tenait parfois des propos délirants (rapport de la SPESP ; D. 663). Une évolution positive a surtout été notée lorsque le prévenu a pu emménager dans un studio seul et bénéficier d’une structure d’accueil de jour