De l’avis de la Cour, et sur la base des informations obtenues de la part de la SPESP, il est raisonnable de penser que l’état du prévenu – au moment des diverses infractions dont il a été reconnu coupable – n’était pas foncièrement meilleur que celui dans lequel il se trouvait en 2016, lorsqu’il a été expertisé. On mentionnera à cet égard que le suivi par la SPESP, volontaire, s’est prolongé au-delà de l’exécution de sa peine privative de liberté par le prévenu (terminée le 21 août 2017 ;