La question qui se pose est celle de savoir s’il en souffrait encore lors de la commission des faits renvoyés dans la présente affaire, en particulier au mois de juin 2018. De l’avis de la Cour, et sur la base des informations obtenues de la part de la SPESP, il est raisonnable de penser que l’état du prévenu – au moment des diverses infractions dont il a été reconnu coupable – n’était pas foncièrement meilleur que celui dans lequel il se trouvait en 2016, lorsqu’il a été expertisé.