dépressif récurrent, un état permanent de stress post traumatique et des troubles anxieux généralisés, ils ont retenu que le prévenu avait besoin de soutien, en constatant que celui-ci en bénéficiait déjà et que cela semblait fonctionner, pour finalement conclure qu’aucun élément au dossier ne permettait de retenir que le prévenu souffrait de troubles conduisant à une diminution de responsabilité au moment de la commission des infractions, en particulier le 17 juin 2018. Ils ont noté que les nombreux médicaments administrés au prévenu étaient « pour certains en lien avec ces troubles (dont un diagnostic de schizophrénie) ».