La défense a ensuite estimé qu’un pronostic défavorable ne pouvait pas être réalisé, au vu notamment des derniers changements de vie du prévenu et du soutien qui lui est octroyé, en soulignant que la prise en charge par un thérapeute et une curatrice offrait un cadre sécurisant et stimulant au prévenu, véritable opportunité pour sortir de la marginalisation. La défense a enfin considéré que les règles de conduite et la durée du délai d’épreuve étaient les meilleurs moyens de prévenir tout éventuel écart de comportement du prévenu.