Il a exposé que la solution adoptée en première instance était choquante car en octroyant une fois encore le sursis partiel au prévenu et en le faisant porter sur 24 mois, seuls 6 mois de peine privative de liberté devaient alors être exécutés, ce qui était bien inférieur aux 16 mois pour lesquels le sursis a été révoqué et qui auraient dû être purgés. Puis, après avoir pris connaissance de la condamnation du 26 janvier 2022, le Parquet général a fait valoir que la peine à prononcer pouvait être encore supérieure à celle requise par lui. 9.2 Pour sa part, la défense, soulignant l’effet désinhibant ou stimulant de la