Ainsi, de l’avis du Parquet général, il n’est pas possible d’octroyer un quelconque sursis au prévenu. Il a exposé que la solution adoptée en première instance était choquante car en octroyant une fois encore le sursis partiel au prévenu et en le faisant porter sur 24 mois, seuls 6 mois de peine privative de liberté devaient alors être exécutés, ce qui était bien inférieur aux 16 mois pour lesquels le sursis a été révoqué et qui auraient dû être purgés.