En effet, son permis C est échu depuis le 13 mai 2020 et il est annoncé comme ayant quitté la Suisse depuis le mois de janvier 2020 auprès des autorités compétentes en matière de migration (D. 748), soit avant même le jugement de première instance. Ainsi, contrairement à l’avis de l’instance précédente, la Cour estime qu’il apparaît plus que douteux que le prévenu puisse se prévaloir de l’ALCP.