Malgré le fait qu’il n’ait pas commis d’infractions depuis le mois de juillet 2018 et qu’il a décroché très récemment un emploi temporaire, sa situation personnelle reste très précaire, le prévenu n’ayant pas de statut légal en Suisse sans en tirer les conséquences – ce qui constitue une autre preuve de son mépris pour l’ordre juridique suisse –, continuant à y faire des dettes, ayant un statut professionnel dénué de véritables perspectives et ayant vécu jusqu’à récemment aux dépens de sa mère et de son ex-copine. On notera au surplus que la licéité de ses vagues projets professionnels (D. 763 l. 138-148) est