La similitude entre les faits ayant donné lieu à sa condamnation par le ministère public neuchâtelois en octobre 2017 et ceux du 4 juillet 2018 est en effet frappante. Il convient de souligner le potentiel de violence que l’on discerne chez le prévenu. Il s’est au surplus montré très peu impressionnable au vu de ses récidives en procédure(s). Par ailleurs, l’absence de prise de conscience du prévenu est particulièrement évidente. Les raisons pour lesquelles il ne saurait être question, au sujet des infractions commises par le prévenu, d’un « moment d’égarement », ou même d’une « erreur de jeunesse