Toutefois, mis en garde par le procureur (D. 45 l. 228-233) contre une possible expulsion suite aux faits constitutifs d’incendie intentionnel lors de son audition du 19 mars 2018, cela ne l’a pas dissuadé de commettre, moins de quatre mois plus tard, un brigandage dont le mode opératoire présente des similitudes importantes avec les faits des 27 et 28 octobre 2017, lesquels démontrent un potentiel de violence teintée de sadisme quelque peu inquiétant. La similitude entre les faits ayant donné lieu à sa condamnation par le ministère public neuchâtelois en octobre 2017 et ceux du 4 juillet 2018 est en effet frappante.