Ainsi, le prévenu a fait une impression plus que mitigée à la Cour. Les excuses qu’il a formulées sont clairement des regrets de façade et il n’a pas hésité à éluder les questions qui le mettaient dans une position délicate (D. 761 l. 47-53), à donner des réponses fumeuses (D. 762 l. 111-112 et 764 l. 211-222), voire à la limite de l’arrogance (D. 761 l. 77-78), à banaliser ses actes – par exemple lorsqu’il a donné sa définition du brigandage (D. 760 l. 37-38) – ou à atténuer la gravité des événements en expliquant que C.________ était devenu tout blanc en le voyant car il était étonné alors qu’il résulte de l’ensemble