Par ailleurs, l’absence de prise de conscience du prévenu est très marquée. La Cour de céans relève en particulier que, lors de sa dernière prise de parole pardevant le tribunal de première instance, le prévenu a quand même déclaré qu’il n’estimait pas normal qu’un brigandage lui soit reproché (D. 550), sous-estimant totalement la violence de ses actes, ayant même précédemment déclaré en lien avec ces faits avoir « fait les choses [de manière] malin[e] » (D. 250 l. 257). Il en était de même lors de sa dernière parole en débats d’appel, lorsqu’il s’est offusqué qu’une expulsion soit envisagée.