Ces éléments pèseront donc négativement dans la fixation de la peine. Par contre, il ne saurait être tenu compte de la procédure menée à son égard comme mineur pour des faits de violence gratuite à l’encontre d’un camarade, laquelle ressort uniquement du dossier du Service des migrations neuchâtelois, et semble n’avoir eu aucune suite autre qu’un engagement à ne pas récidiver. Ce dernier élément étaye cependant le constat de propension à la violence posé précédemment à l’encontre du prévenu. 25.2 Par ailleurs, l’absence de prise de conscience du prévenu est très marquée.