Au mois d’octobre 2017, il a notamment contraint et séquestré une personne. Les faits décrits dans l’ordonnance pénale rendue le 18 juin 2019 par le Ministère public neuchâtelois choquent par leur violence teintée de sadisme, et la Cour de céans ne peut que s’étonner, à l’instar de l’instance précédente, de la clémence de la peine qui a été prononcée, laquelle pourrait s’expliquer par la compétence maximale en matière de quotité de peine du ministère public. Suite à ces deux forfaits, le prévenu a à nouveau récidivé au mois de juillet 2018 en commettant un brigandage, et cela