On notera d’ailleurs que le dessein d’enrichissement illégitime est rempli du simple fait que le prévenu a admis avoir convenu dès le début qu’il allait donner une récompense à G.________ (D. 248 l. 142-143), ce qui démontre que dès ce moment-là, il était prévu d’obtenir une somme dépassant le montant de la dette du lésé. Ainsi, le prévenu doit être reconnu coupable de brigandage au sens de l’art. 140 al. 1 CP et il n’est pas nécessaire d’examiner la qualification juridique de vol simple. 17.8 Il convient au surplus de rappeler que l’incertitude qui demeure quant au montant exact du butin n’est pas rédhibitoire (cf. ch.