une fois l’argent remis, il a estimé pour sa part que l’affaire était réglée (D. 250 l. 226-227). Il ressort de son récit qu’ensuite, la partie plaignante aurait essayé de fuir et se serait faite bloquer dans la ruelle alors qu’il n’était plus question de s’en prendre à ses biens. Or, cette entrave à une tentative de fuite de la victime n’a aucun sens s’il était prévu de ne pas exiger d’elle plus que ce qui avait déjà été obtenu de sa part et si le patrimoine de celle-ci était désormais hors de cause.