En première instance, la défense a également admis que les coauteurs avaient mis la pression sur la victime et l’avaient empêchée de fuir (D. 549). Au surplus, indépendamment de cela et si l’on en croit H.________, le prévenu – bien qu’il n’ait pas tapé la victime – lui aurait demandé où était son argent et « s’il voulait qu’il lui fasse du sale », expression qui a valeur d’élément de réalité et qui constitue clairement dans le contexte du cas d’espèce une menace à l’intégrité physique (D. 310 l. 83-84), ceci avant toute remise d’argent.