265 l. 212). Au sujet de la remise de l’argent, force est de constater que la partie plaignante ne l’a pas donné au prévenu de son plein gré, parce qu’elle aurait décidé de s’acquitter finalement de sa dette – et même un peu plus –, mais qu’elle a été obligée de le faire, ce qui ressort des déclarations de toutes les personnes entendues. Il peut même être admis que c’est le prévenu qui s’est de force accaparé les billets du lésé, soit en piochant directement dans la sacoche de celui-ci et en la fouillant, soit en lui arrachant l’argent des mains, ceci sur la base même des aveux du prévenu (D. 249 l. 182-184 ; 250 l. 237-240 ;