Il n’est toutefois pas possible d’établir avec certitude le principe et l’ampleur d’une éventuelle action directe sur le corps de la victime. Ainsi, il peut simplement être retenu que la victime a été contrainte de suivre le prévenu dans une petite ruelle en raison de la pression hostile opérée par le groupe qui l’encerclait, constitué à ce moment-là de quatre personnes, et que dès lors qu’elle se trouvait là, elle était d’autant plus à leur merci que le lieu est discret et forme un cul-de-sac. 13.3 A ce dernier propos, la 2e Chambre pénale précise au sujet du rôle exact joué par