Après le monsieur nous a parlé et je suis parti »). Il convient dès lors également d’admettre que le prévenu, quand bien même il n’envisageait pas dans un premier temps de mettre le feu à l’école, acceptait ce risque de propagation et le fait que le feu puisse se développer dans une ampleur telle qu’il n’aurait plus pu le maitriser. 12.6 Partant, et sur le vu de tout ce qui précède, la Cour retient les faits tels qu’établis par la première instance pour avérés (D. 610-611).