Des éléments suffisants pour déterminer clairement l’ampleur du feu font défaut. Il sied de rappeler que, lors de l’intervention des pompiers, ceux-ci ont pu éteindre le feu simplement à l’aide d’eau et le rapport de la brigade spécialisée ne contient pas d’éléments laissant penser à un feu d’une ampleur telle qu’il n’aurait plus pu être éteint par les auteurs. Au bénéfice du doute, la Cour retiendra que le feu n’avait pas atteint de telles proportions qu’il n’aurait plus pu être maitrisé par ces derniers. 12.5 S’agissant du risque de propagation du feu, celui-ci était en revanche bel et bien existant.