12.4 En l’espèce, au vu des différents éléments au dossier, il n’est pas possible de retenir avec certitude que l’ampleur du feu était telle qu’il n’aurait plus pu être éteint par les auteurs. Bien que le prévenu ait reconnu qu’il n’aurait pas pu éteindre le feu à l’aide de ses mains car il aurait risqué de se brûler et qu’une ficelle au moins ait brûlé à une hauteur importante, rien n’indique qu’il n’aurait pas été en mesure d’éteindre le feu à l’aide d’une veste par exemple. Des éléments suffisants pour déterminer clairement l’ampleur du feu font défaut.