S’agissant de l’éventuelle barrière de la langue, il sied de relever que le prévenu parle français, arabe et espagnol (D. 700 l. 15-17). La 2e Chambre pénale est convaincue que le prévenu pourra bénéficier du soutien dont il a besoin dans l’une de ces trois langues en Italie, étant précisé qu’il lui sera loisible de se faire traiter ailleurs en Europe, par exemple en France ou en Espagne. Par ailleurs, s’agissant de la médication actuelle de A.________, celle-ci consiste en la prise de Stilnox (somnifère) et de Xanax (calmant) (D. 365).