En effet, les difficultés qu’a pu rencontrer l’appelant ont notamment conduit à le faire bénéficier d’une rente AI. En ce qui concerne ses problèmes de santé qui se limitent à un léger retard mental, la 2e Chambre pénale, à l’instar du premier juge, constate que l’Italie est un pays européen disposant d’un système de santé complet. Dans ces circonstances, il est évident que le prévenu pourra bénéficier des éventuels traitements dont il aurait besoin, au même titre qu’en Suisse. S’agissant de l’éventuelle barrière de la langue, il sied de relever que le prévenu parle français, arabe et espagnol (D. 700 l. 15-17).