Ainsi, la mesure n’aurait de toute évidence pas le temps d’être mise en place avant la fin de la peine privative de liberté prononcée. En dernier lieu, le fait que la mesure devra vraisemblablement être effectuée auprès d’un foyer éducatif ouvert constitue manifestement un frein à sa mise en œuvre au vu des échecs thérapeutiques répétés. La sécurité publique ne serait en aucun cas préservée. Enfin, force est de constater qu’il n’existe en l’espèce pas d’établissement approprié pour l’exécution de la mesure, étant rappelé qu’il est impossible de soigner à l’âge adulte un léger retard mental (cf. art.