Il avait précisé que les troubles de conduites secondaires à un retard mental léger pouvaient bénéficier d’un traitement pharmacologique, psychothérapeutique et éducatif. Selon lui, cela aurait pu diminuer le risque de commission de nouvelles infractions, mais seulement dans une restreinte mesure (D. 279). Lors de cette expertise réalisée en 2014, le Dr AD.________ avait retenu qu’un traitement ambulatoire semblait d’emblée voué à l’échec et qu’un traitement institutionnel effectué dans un établissement psychiatrique n’était pas recommandable (D. 280). Lors d’une nouvelle expertise psychiatrique réalisée en janvier 2018, le Dr AD.