La même problématique se pose en matière d’alcool, l’expert posant un diagnostic sur la base des déclarations du prévenu qui a d’ailleurs régulièrement prétexté mensongèrement être sous l’emprise de l’alcool au moment de commettre ses délits et ne plus se souvenir de rien. Une consommation occasionnelle mais non excessive d’alcool ou de cannabis ne tombe pas forcément dans la catégorie des troubles mentaux liés à « l’utilisation de drogues multiples ». Les conclusions de l’expertise doivent être nuancées sur ce point. 27.3.6