On relèvera d’ailleurs que le prévenu est depuis plus de 20 mois en détention sans que des problèmes particuliers ne se soient posés au niveau de la cessation de sa consommation, laquelle n’a d’ailleurs pas amélioré son comportement en détention. La même problématique se pose en matière d’alcool, l’expert posant un diagnostic sur la base des déclarations du prévenu qui a d’ailleurs régulièrement prétexté mensongèrement être sous l’emprise de l’alcool au moment de commettre ses délits et ne plus se souvenir de rien.