l’expert a répondu qu’aucune indication ne lui avait été donnée selon laquelle l’influence des stupéfiants aurait eu un impact suffisamment important pour en conclure une altération des capacités cognitives ou volitives de A.________ au moment des faits (D. 384). En lien avec les recommandations thérapeutiques, l’expert ne formule toutefois aucune recommandation s’agissant de cette partie du diagnostic (D. 389-391). Dans ses conclusions, il a retenu que les faits reprochés étaient en relation avec les diagnostics posés (D. 394). 27.3.4 La Cour estime que l’expertise du Dr AA.________ doit être nuancée sur ces questions.