23 Les paroles positives de l’appelant ne sauraient dès lors en aucun cas être considérées comme crédibles. Durant plusieurs années, des chances lui ont été offertes de se détourner de la délinquance et de reprendre sa vie en main, mais il ne les a pas saisies. Les prétendus remords du prévenu exprimés en première instance n’ont été exprimés que pour les besoins de la cause. Lors des débats d’appel, la Cour n’a distingué aucun remords dans les propos du prévenu qui continue à externaliser les responsabilités. De manière générale