Au vu de ses déclarations dont il ressort qu’il avait bien anticipé les conséquences physiques pour la victime et qu’il comptait clairement avec celles-ci, c’est incontestablement pour ces seules raisons qu’il n’a pas tiré encore plus fort et plus longtemps. En deuxième instance, il a en effet reconnu que la dame avait crié. Pour le surplus, la Cour renvoie aux considérants de la première instance (D. 734). 12.3 Analyse des déclarations de la victime 12.3.1 La victime a indiqué que lorsqu’elle est arrivée en haut des escaliers, elle a senti que quelqu’un tirait sur son sac.