Vu l’issue de la procédure d’appel, les frais de deuxième instance sont entièrement mis à la charge du prévenu. Compte tenu du fait que la réduction de la durée du sursis à 2 ans et que la renonciation à maintenir une interdiction de contact et géographique est due essentiellement à l’écoulement du temps, il ne se justifie pas de mettre une partie des frais à la charge de l’Etat. 15 Dispositif La 2e Chambre pénale :