Il convient de constater qu’aucune procédure pénale n’est actuellement ouverte en raison d’un éventuel comportement pénalement répréhensible du prévenu à l’égard de son épouse alors que les faits à la base de la présente procédure datent de l’année 2019. En outre, la partie plaignante, invitée à se déterminer, n’a pas fait valoir qu’elle rencontrait toujours des difficultés avec le prévenu.