Le prévenu vit encore en France et les contacts avec sa famille sont très limités. Il sied toutefois de relever que le prévenu n’a fait preuve d’aucune prise de conscience s’agissant de ses actes, celui-ci continuant à rejeter toute responsabilité, à se positionner en qualité de victime et à incriminer la prétendue maladie de son épouse, nullement étayée au dossier. En particulier, il a maintenu tout au long de la procédure que les menaces proférées n’étaient au final que de « simples blagues ». Cependant, l’ensemble de ces éléments est encore neutre s’agissant de leur effet sur la fixation de la peine.