Son comportement au moment des faits ne paraissait pas particulièrement anormal. De plus, sa manière de répondre au procureur et à la juge de première instance (D. 340 l. 42-45 et 341 l. 8-10) démontre au contraire que le prévenu est parfaitement conscient d’avoir commis des infractions et est en mesure d’adapter son comportement pour tenter de s’exculper.