a indiqué qu’il se rappelait qu’ils ont parlé de cela, mais qu’il n’avait plus les détails en tête (D. 25 l. 134-135). Ensuite, à la question de savoir s’il avait frappé sa femme lorsqu’elle était enceinte, il a en substance répondu que c’était lui la victime de violences domestiques, sans répondre toutefois à la question posée (D. 25 l. 154-160). Par ailleurs, les explications données au sujet des propos tenus et prétendument mal interprétés par son épouse ne convainquent absolument pas, restent inquiétantes et sont bien plutôt farfelues (D. 24 l. 116-122 ; répétées en D. 345). Ces éléments ne sont pas un bon indice de crédibilité. 11.3.5