Il y a lieu d’ajouter que ces infractions étaient motivées par un but égoïste, le prévenu agissant afin d’imposer une discussion à la lésée et ne respectant pas le souhait exprimé par celle-ci de demeurer en paix. Il lui a ainsi imposé sa présence en l’attendant dans les couloirs de son immeuble – et ce durant une durée non négligeable, soit au moins une demi-heure (D. 4 et 12 l. 104), étant précisé que cette durée serait de plus d’une heure, voire de plusieurs heures, selon les déclarations faites par le prévenu devant la première Juge (D. 342 l. 9 et 32). Il a continué à imposer sa présence à la lésée, en l’agrippant par le bras et en